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Écrit par Georges Martin
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Voici ce qu'écrivait Ronsard, le célèbre poète français, en 1578.

« Des Turcs, des Mammelus, des Perses, des Tartares ;
Bref, par tout l’univers tant craint et redouté,
Faut-il que par les siens luy-mesme soit donté ?
France, de ton malheur tu es cause en partie ;
Je t’en ay par mes vers mille fois advertie :
Tu es marastre aux tiens et mere aux estrangers,
Qui se mocquent de toy quand tu es aux dangers,
Car sans aucun travail les estrangers obtiennent
Les biens qui à tes fils justement appartiennent. »
Discours à Guillaume des-Autels, Œuvres complètes de Ronsard, éd. La Pléiade, tome II, p.568.
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Écrit par Georges Martin
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HOLLANDE : LE RETOUR DE BATON
Le soir du 6 Mai, la rue à partir de 20 heures offrait un spectacle irréaliste. Des gens très riches à bord de motos surpuissantes et de splendides voitures clamaient leur joie et criaient victoire. A la Bastille ils accouraient pour applaudir le nouveau président sur fond de drapeaux rouges et de poings levés en signe de haine. Quelles étaient leurs motivations ? Il y avait bien sur tout un mélange de diverses tendances. La déception vis-à-vis de Sarko était bien là ; ayant outrageusement favorisé ses ennemis, ce dernier avait perdu ses amis ; et puis le bling-bling et le Fouquets... . Le coup par derrière de François Bayrou était déterminant ; dans ce bazar électoral où tout est sans cesse à vendre, ce dernier avait sans doute estimé le prix éventuellement proposé inférieur à ses ambitions !
Par delà toutes les explications possibles et en filigrane, il devait y avoir une dominante : l'espoir de devenir plus riche grâce à la chasse aux riches promise par le nouveau président. Cela vaut la peine de l'analyser.
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Écrit par Georges Martin
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LA MARGE DE MANOEUVRE
La campagne électorale sera achevée quand ces lignes paraitront et sans que l'on sache le vainqueur à l'heure où elles sont écrites. Elle nous a offert un spectacle irréaliste. Des chiffres faux pour la plupart ont éclaté avec pas mal d'injures : menteries dans le brouillard. La crise fut invoquée car elle empêcherait de faire mieux. Les promesses intenables n'ont pas manqué en particulier sur le plan des économies et parfois sous une forme incantatoire. Ces promesses ne sont pas tenables à cause des candidats eux-mêmes qui, dans leur vie publique, ont montré maintes fois qu'ils étaient drogués à la dépense publique.
En fait, le futur président disposera d'une marge de manœuvre considérable s'il veut bien s'en servir.
Dans le système énarcho-socialiste en vigueur depuis des décennies et, ceci, quelle que soit la couleur apparente des gouvernements il n'y a jamais de marge de manœuvre : l'argent coule de source par des impôts et charges ; les dépenses s'enchainent sans limite. Aujourd'hui les prélèvements publics représentent grosso modo 56 % de la richesse nationale ; ce pourcentage donne la meure de la marge de manœuvre
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Écrit par Georges Martin
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Le sort en est jeté !
On s’en doutait. L’heureux élu est monsieur François Hollande. Heureux ? Peut-être pas.
Dans les circonstances actuelles, je lui souhaite bien du plaisir. Son avenir est incertain car de telles difficultés l’attendent, que ses propositions pendant la campagne électorale ne permettront, en aucun cas, de redresser la France.
Pour vous en convaincre, mes chers compatriotes, il suffît de se rappeler les mines peu réjouies de l’équipe des vainqueurs. Ils ne pavoisaient pas. Seuls, leurs militants avaient envie de faire la fête. Ils avaient beaucoup aidé leur champion et, pour eux, c’était la récompense tant attendue. Ce sont ces militants qui manifesteront contre leur président lorsqu’ils auront enfin compris dans quelle situation ils se trouvent.
Nicolas Sarkozy leur à fait un cadeau empoisonné. Ils le savent.
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Écrit par Georges Martin
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JE NE SUIS PAS DEVIN, MAIS…
Il y a des signes avant coureurs qui fonctionnent comme des petits bruits, mais qui sont les avant-gardes de ce qui va nous arriver bientôt.
En effet, des rumeurs insistantes nous indiquent, ce n’est plus un secret, que la Grèce continue de s’enfoncer, que l’Espagne se délite, que les Pays Bas sont au plus mal, etc.. Bref, que tout va bien.
Quand je pense à cette campagne électorale, inodore et insipide, dont le niveau des débats avant le premier tour était tellement bas que je ne pouvais pas m’imaginer que le deuxième tour puisse l’être davantage. C’est pourtant fait ! Quelle déchéance ! Aucun des sujets primordiaux n’a été abordé avec sérieux. Les quolibets, les gentils noms d’oiseaux, les invectives, et les insultes de toutes sortes sont les seuls arguments qui leur restent pour s’imposer. En bref, ils ne savent plus quoi dire. Je me dis que ceux qui ont le toupet de vouloir nous représenter savent qu’ils n’ont plus le moindre pouvoir car nous sommes dirigés par les fonctionnaires de Bruxelles et les financiers. Nous sommes donc impuissants.
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Écrit par Georges Martin
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Quelques réflexions –désabusées- entre deux tours de scrutin.
Pour faire court, les Français ont le choix entre la peste et le choléra. Ils ont à choisir entre un président sortant qui n’a pas su tenir ses promesses passées (et qui n‘a naturellement aucune intention de tenir les promesses présentes) et un président aspirant qui n’a aucune chance de tenir les siennes, sauf à plonger le pays dans l’instant dans les affres d’une crise d’une exceptionnelle gravité.
Le malheur, pour les socialistes, est que l’on n’est plus en 1981 et que la France est devenue hautement vulnérable à la crise financière et économique qui nous guette. Or ce que les candidats à la présidence ont oublié de rappeler à leurs électeurs est que leur marge de manœuvre est extraordinairement limitée. Au moindre de faux pas, c’est le plongeon dans la tourmente des marchés. En fait, si on l’avait un peu perdue de vue depuis quelque temps, car elle ne fait plus la une des journaux, la crise s’est brutalement réveillée depuis le début de l’année en raison des inextricables difficultés que traverse l’Espagne, sans parler de l’Italie, des Pays Béas, et cela malgré l’action anesthésiante de la BCE qui a massivement inondé le marché de liquidités ( qu’il faudra bien rembourser d’ici trois ans). La croissance n’est pas repartie, l’endettement continue de s’alourdir et aucun des problèmes de fond qui paralysent l’Europe et l’euro n’ont été résolu. Mais, « après nous, le déluge », n‘est-ce pas ?
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Écrit par Georges Martin
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Les jeux sOnt faits.
Les résultats de ce premier tour sont ce que les sondages prévoyaient. Le seul choix qui se présente à nous, maintenant, est entre l’UMPS et le PSUMP. C’est-à-dire entre bonnet blanc et blanc bonnet. Bravo !
Les français n’ont pas compris qu’ils venaient d’en reprendre pour cinq ans et cela quel que soit l’élu. Le résultat du vote du 2ème tour, que ce soit Hollande ou Sarkozy ne changera rien à notre déchéance. A quelques détails près, ils feront la même politique. A moins, par miracle, qu’une prise de conscience ne les entraîne à revenir en arrière, c'est-à-dire à transformer l’Europe Fédérale en Europe confédérale encore appelée Europe des Nations. Ce que voulait faire Marine le Pen.
Je rappelle, contrairement à ce que disaient les représentants de François Hollande sur les plateaux de télévision, que ce ne sont pas les cinq dernières années qui sont responsables de notre situation. L’ensemble des gouvernements qui se sont succédés depuis 40 longues années nous ont abaissés à notre niveau actuel. Quant à moi, je ne pardonnerai jamais à Nicolas Sarkozy la forfaiture du Traité de Lisbonne.
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Écrit par Georges Martin
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POURQUOI FAUT-IL VOTER MARINE LE PEN DES LE 1ER TOUR ?
Quel patriote, en pensant à cette élection, ne s’est jamais posé cette question ?
Depuis quarante longues années, les socialistes, l’UMP et les centristes ont montré leur incapacité à redonner à la France les moyens d’être elle-même et de tenir une place primordiale dans le concert des nations. Ils ont défendu une sorte d’idéologie permanente, pour certains, dont les résultats deviennent de plus en plus visibles et une volonté de pouvoir dont ils n’ont su que faire pour d’autres.
Rien que pour cela, ils se sont largement discrédités. D’autres l’ont dit avant moi ; on n’appelle pas, je le répète, le pyromane qui a allumé l’incendie, pour l’éteindre.
J’espère, quant à moi, que tous les patriotes, les souverainistes et les indépendantistes, quels qu’ils soient, s’uniront dans le but de former un bloc dans une sorte de comité de salut public qui soutiendra Marine le Pen dans le but qu’elle obtienne la victoire qui sera celle de la France et de tous les français.
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Écrit par Georges Martin
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AVOCATS EN COLERE
L'actualité très brûlante nous conduit à évoquer de nouveau un des aspects de l'exception française, à savoir l'Enrichissement Personnel Indu (EPI) du groupe des prédateurs publics. Nous avons antérieurement montré en détail que cet EPI représentait au moins 5 % du PIB. Combien sont ces prédateurs publics agissant comme une véritable caste ? Les contours sont diffus et où s'arrête la limite entre les « petits » gratteurs et les grosses pointures ? Le chiffre de 10 000 ne serait pas loin de la vérité pour le sommet de l'échelle. Le prélèvement abusif est parfaitement légal et ne peut donc être critiqué devant la justice, puisque ce sont les mêmes ou leurs amis qui fabriquent la loi.
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Écrit par Georges Martin
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L’ATTACHEMENT A NOTRE NATION.
Le sentiment d’appartenance dont je vous ai souvent parlé est directement lié au fait que nous sommes nés sur notre territoire, notre sol et que nous avons été formatés, au sein d’un groupe, par une éducation pendant notre enfance par les femmes et les hommes qui nous ont précédés. C’est à ce moment là que se créent les liens qui nous unissent à nos compatriotes et à notre pays.
Toute personne qui est née à l’étranger et qui est devenue française par naturalisation ne pourra jamais avoir ce sentiment primordial d’amour de la Nation Française tout au moins avec la même force. Ses enfants seront par contre parfaitement assimilés, sauf si la religion à laquelle ils appartiennent les en empêche.
Aux Etats-Unis, par exemple, il est interdit de postuler, pour cette raison, à l’investiture suprême si on n’est pas né sur le sol américain.
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Écrit par Georges Martin
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L'ONU, TOTALITARISME, RUINE ET IDEOLOGIE.
La taxe Tobin revient dans l'actualité. L'idée de taxer les transactions financières est née à L'ONU. Il fallait « terrasser » la pauvreté en amassant de l'argent pour le redistribuer. Si, un jour, le projet se réalise, malgré de fabuleuses oppositions, l'argent ne parviendra pas aux pauvres et se perdra dans les bureaucraties intermédiaires.
La crise aide à comprendre ce qu'est l'ONU. Cette crise, même si certains semblent y échapper, se traduit par l'écroulement de la croissance en Europe avec des taux de chômage inhabituels. Par contre, là où la croissance se manifeste, comme dans certains pays d'Asie et d'Afrique, le effluves du malaise européen se font sentir.
Les politiques et les prédateurs publics font croire que la crise est une donnée exogène venue là par hasard ou par l'effet d'un libéralisme « sauvage » encouragé par de « méchants » capitalistes. Personne n'y pourrait rien ! Les vrais responsables espèrent ainsi garder la main, en continuant à exercer un pouvoir quasi totalitaire d'où ils tirent la richesse insolente qui, précisément, est une des racines de la crise.
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